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TEMOIGNAGES

Ce qu’elles ont vécu en travaillant avec moi.

Les mots qui suivent ne parlent pas de moi.

Ils parlent de toi.

De ce qui devient possible quand tu comprends ton intérieur, que tu apaises ton système et que tu retrouves ton axe. Je ne "change" pas les gens. Je leur rends la clarté qui leur manquait.

Voici ce que cela transforme.

SESSIONS
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J’avais l’impression de ne plus me reconnaître depuis le début de l’hormonothérapie.

À 45 ans, je pensais être préparée à traverser cette étape… mais pas à ce point. Mon corps avait changé, mon énergie n’était plus la même, mes émotions étaient amplifiées. Je ne comprenais plus mes réactions : j’étais tantôt submergée, tantôt vidée, tantôt en lutte avec moi-même. Je me sentais instable, fragile, coupée de mon axe. Avec Laura, j’ai compris que je n’étais pas “déréglée”. J’étais en adaptation, en survie, en surcharge. Et que tout ce que je vivais avait une logique que personne ne m’avait expliquée. Elle m’a aidée à lire ce qui se passait en moi : mon système nerveux, mes hormones, ma fatigue, mes peurs, mes variations d’humeur. J’ai compris que je n’étais pas folle, ni faible. Juste bouleversée par un processus que personne ne m’avait appris à accompagner. Ce travail m’a redonné de la clarté. J’ai retrouvé un apaisement que je n’avais plus ressenti depuis longtemps. Je sais comment respirer, comment me réguler, comment écouter mon corps au lieu de le brusquer. Et surtout : je ne me juge plus. Je me sens de nouveau capable. Capable de traverser, de me comprendre, de vivre avec mon corps, et non contre lui. Nathalie, 45 ans

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À 36 ans, célibataire, j’avais l’impression de courir après une horloge invisible.

Je me sentais bien dans ma vie…jusqu’au moment où la société a commencé à me rappeler, subtilement ou brutalement, que “le temps file”. Les dîners entre amis, les annonces de grossesse, les remarques maladroites, tout me renvoyait à cette idée que j’étais “en retard”. Que je devais choisir vite. Décider vite. Aimer vite. Quand j’ai commencé à envisager la congélation de mes ovocytes, je me suis retrouvée face à un mélange de pression, de peur, de culpabilité et de solitude. Comme si ce choix intime devait soudain répondre aux attentes du monde entier. Avec Laura, j’ai enfin pu déposer ce chaos intérieur. Elle m’a expliqué ce que mon système nerveux vivait :le stress de performance, l’hypervigilance, l’impression d’urgence qui me coupait de moi-même. J’ai compris que je ne manquais pas de courage, je manquais de clarté. Elle m’a aidée à démêler ce qui, en moi, venait vraiment de mon désir, et ce qui venait de la pression sociale ou de la peur de “rater ma vie”. Grâce à elle, j’ai pu : apaiser mon rapport au temps, prendre mes décisions depuis un endroit calme, pas paniqué, écouter mon corps au lieu de lutter contre lui, cesser de me comparer, retrouver de la douceur dans un sujet pourtant très chargé. Congeler mes ovocytes, ou pas, n’est plus une urgence. C’est devenu une option, une possibilité, un choix qui m’appartient. Je ne suis plus la femme “qui attend que ça arrive”. Je suis la femme qui se choisit, qui se lit, qui avance à son rythme. Je ne suis pas en retard. Je suis en construction. Mélanie, 36 ans

Après la perte de mon bébé, je me suis sentie disparaître avec lui.

Il n’y a pas de mots pour décrire ce vide. On croit qu’on va “traverser”, mais en réalité, on survit. Mon corps ne comprenait plus rien. Mon cœur non plus. Les nuits étaient longues, les jours étaient lourds, et aucune phrase de l’extérieur ne me touchait. Je me sentais coupable, épuisée, dissociée. Comme si plus rien ne m’appartenait vraiment : ni ma respiration, ni mes émotions, ni mon corps. Avec Laura, pour la première fois, je me suis sentie accueillie sans qu’on me demande d’être forte. Elle ne m’a pas “réconfortée”. Elle m’a tenue. Elle a tenu l’espace que je n’arrivais plus à tenir pour moi-même. Elle m’a aidée à comprendre ce que mon système nerveux vivait :le choc, la sidération, le repli, l’effondrement. Elle m’a appris à écouter mon corps, à laisser sortir sans me juger, à respirer de nouveau, à retrouver un minimum de sécurité intérieure. Peu à peu, j’ai senti moins de panique, moins de tension, moins de culpabilité. Pas parce que la douleur disparaissait, mais parce que je n’étais plus seule à la porter. Je ne "vais pas bien”. Je vais mieux. Et c’est déjà immense. Laura m’a aidée à revenir dans mon corps, à respecter mon rythme, à retrouver un peu de moi dans un moment où je pensais être perdue pour toujours. Sarah, 35 ans

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J’ai retrouvé ma force avant de retrouver ma liberté.

Pendant des années, j’ai minimisé ce que je vivais. Je me disais que "ce n’était pas si grave", que je devais être plus patiente, plus compréhensive, plus forte. Mais en réalité, je m’étais perdue dans une relation qui me vidait. Dans ses colères, ses critiques, ses silences…Je n’existais plus vraiment.Je savais que je devais partir, mais je n’avais plus l’énergie, plus la clarté, plus le courage. Avec Laura, j’ai compris que ce n’était pas de la faiblesse, c’était mon système nerveux épuisé par des années d’hypervigilance. Elle m’a aidée à lire mes réactions, à comprendre pourquoi je me sentais paralysée, pourquoi je doutais de moi alors que tout en moi criait que quelque chose n’allait pas. Elle ne m’a pas dit quoi faire. Elle m’a rendu la force de sentir ce qui était juste. Séance après séance, j’ai retrouvé : ma voix, mon corps, ma lucidité, ma capacité à poser des limites, ma confiance en mon propre jugement. Je me suis vue revenir, respirer, redevenir capable. Et un jour, sans violence intérieure, sans panique, j’ai su que c’était le moment. Pas par fuite, pas par colère, mais par vérité. Je ne suis pas partie pour fuir un homme. Je suis partie pour me sauver/retrouver moi. Et aujourd’hui, je ne me sens pas brisée. Je me sens libre. Anaïs, 41 ans

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